COMMUNIQUE A.R.E.

COMMUNIQUE

 

 

Syndicat C.G.T. des ANIMATEURS

de la Ville de Paris et des Administrations Annexes

 

 

       

Notre syndicat CGT animateurs de la ville de Paris juge inacceptable en l’état les propositions de mise en place de la filière animation dans son volet catégorie B, pour les Directeurs de centre de loisirs à Paris.

        Des réunions dîtes de négociations sont proposés à la Dasco en lien avec les organisations syndicales représentatives des animateurs : peu de concret sur la catégorie B lors des deux premières réunions et parallèlement, des orientations sont affirmées aux animateurs sans avoir été transmises ou discuté avec les syndicats. Les propositions sont inacceptables et cette façon de faire en dit long sur une conception du dialogue social.

        La note parvenue aux Directeurs de centre de loisirs en date du 16 avril 2013 définit un cadre de missions des R.E.V. (Responsable Educative Ville), une intégration directe en catégorie B, en deux ans, sous condition d’un « parcours qualifiant ».

        Premier point, les contours de ce parcours nous apparaissent encore flous. S’agit-il d’un BPJEPS en V.A.E ? D’une autre qualification professionnelle de niveau IV ? S’il faut ancrer le statut de catégorie B sur des bases statutaires professionnelles pour l’avenir du métier, l’intégration directe implique un dispositif rapide et clair.

        Deuxième point, il est bien noté que les directeurs de centre seraient « sous l’autorité fonctionnelle » du Directeur d’Ecole et de ce fait leurs « décharges d’enfants » seraient « transitoires ».

        La ville de Paris arbitrerait donc les répartitions des compétences sur le périscolaire au profit de l’Education Nationale. C’est inadmissible et incohérent.

        La CGT animateurs demande une prise en charge des missions autour du périscolaire, au moins dans un premier temps sur les deux nouveaux créneaux périscolaires d’une heure trente, au profit des R.E.V. (Responsable Educatif Ville).
 
        La CGT réfute la notion de « dispense transitoire » concernant les services auprès des enfants des Directeurs de centre au profit d’une véritable valorisation de leur fonction autour d’un 35 heures avec des missions pédagogiques et administrative valorisés, hors présence enfants et en dehors de la tutelle du Directeur d’Ecole.

        En l’état, la CGT animateurs appelle les directeurs de centre à ne pas valider ces propositions.

        Il faut revoir la copie au plus vite. Mme Colombe BROSSEL doit recevoir en urgence les organisations syndicales représentants les animateurs.

        Paris le 19 Avril 2013

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Mis en ligne le 22 avril 2013  |  Dernière mise a jour 15 novembre 2013